La protection de la biodiversité est une de une chimère mondiale. Elle repose sur divers ingrédients : des mensonges, des approximations et le culte de la peur, le tout bien organisé par la secte des prétendus écologistes. Un rapprochement « amusant » peut être fait, à ce titre, avec la chimère de la grippe porcine qui également repose sur le culte de la peur.
Un grand hebdomadaire vient de consacrer un nombre considérable de pages au danger qui paraît-il nous menace. Cela s'ouvre sur le titre : « SOS monde sauvage ». Les pages sont réalisées en partenariat avec le WWF qui est un des bras armés de la secte. On nous annonce que les dauphins du Mékong meurent. Il paraît qu'en 2050 les requins auront disparu. On ajoute que les albatros, splendides oiseaux océaniques sont très menacés. Tous les experts annoncent que la population mondiale du tigre a chuté de 95 %, seuls 4000 spécimens résistant encore dans la nature. D’autres espèces devraient disparaître. De magnifiques photos terrifiantes à souhait ponctuent le reportage…
La ville d'Orléans entend protéger les chauves-souris. Elle veut en effet ruiner les Orléanais, sans les consulter du tout, en manifestant sa volonté de protéger les chauves-souris par un travail d'accompagnement. Le motif est qu’une étude récente indique qu’Orléans abrite une espèce classée comme vulnérable à l'échelle mondiale et européenne. De l’argent arraché par la brutalité fiscale va donc être déversé pour développer ces charmantes bêtes. La zone où elles se trouvent n’est pas classée Natura 2000. Mais rien n'est perdu car, au nom de la désastreuse habitude du zonage, Orléans pourrait être classée en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique…
Qu'est ce que Natura 2000 ?
Il s’agit d’une directive européenne qui depuis 1992 établit partout des zones rurales où aucune activité n’est autorisée, sauf accord des bureaucrates de Bruxelles. Le prétexte est de défendre précisément cette biodiversité. La France a proposé 800 zones représentant 5 % du territoire. Déjà, à l’époque, les camarades des chauves-souris avaient voulu sévir dans une commune parce qu’un quart des chauves-souris prétendues rares avaient élu domicile dans une caverne se trouvant sur son territoire.
La directive a pour effet de paralyser ou de ralentir toute nouvelle activité, sauf accord du préfet, dans les territoires malheureusement visés. De ce fait, elle génère chômage et pauvreté. En filigrane, se trouve l’idée que les hommes sont de trop dans la nature, idée qui fait
partie globalement de la philosophie des écolos et de la culture de mort.
Le coût du TGV pour Marseille a été majoré à l’époque pour protéger un unique couple d’aigles de Bonnelli, dont, au demeurant, il n’est pas sûr que la trace ait été retrouvée. A cette fin, le tracé a été modifié et le chantier fut interrompu à plusieurs reprises. Il a fallu aussi complaire aux castors et, notons bien la précision, aux plobates cultripèdes qui sont, comme tout le monde ne le sait sans doute pas, de rarissimes crapauds.
Une chimère qui apporte gloire et richesse
ll s'agit de respecter la biodiversité, c'est-à-dire d'empêcher la disparition des espèces. Les diverses espèces animales seraient menacées d'extinction et il faudrait les protéger, c'est-à-dire en fait créer des fonctionnaires, eux-mêmes tout à fait protégés, pour s'occuper de la protection de ces espèces prétendues menacées.
Réglementations et organismes fleurissent de tous côtés. Cette armature légale consolide la chimère mais en même temps enrôle des acteurs qui y gagnent gloire et richesse et de ce fait participent à la consolidation : ministres, fonctionnaires et bien d’autres. Le Grenelle de l’environnement fait partie de cette armature légale. Il existe un Institut français de la biodiversité (IFB), créé dans la suite de la convention de la diversité biologique issue de la conférence de Rio.
Des doctrines et des matériels arrivent aussi avec le même phénomène de personnes qui deviennent des propagandistes y trouvant un très grand intérêt financier. En France il existe partout des personnes payées pour compter les oiseaux ! Au demeurant, c'est un travail fort sympathique qui se passe dans la nature et évite de s'ennuyer dans un bureau. Pour compter ce qui est impossible à recenser, il faut du matériel et des personnes qui travaillent à la méthode et l’enseignent pour réaliser le supposé comptage sur la base d’une prétendue science.
La presse joue un rôle majeur dans cette consolidation de la chimère en y trouvant à son tour son profit. L'éducation, dans la mesure où elle est nationalisée, œuvre également dans le même sens. Même l’éducation prétendue privée ne résiste pas.
Au bout du compte, l'opinion publique, conditionnée par la presse et l'éducation, se trouve piégée d'autant plus que les gens ont perdu l'habitude de réfléchir en profondeur aux problèmes. C'est à la suite de ces actions conjuguées que la chimère, inexistante à sa naissance, devient au fil du temps une sorte d’édifice en béton qu’il est fort difficile de détruire…
Il est important en terminant de constater que la quasi-totalité de la population aime la nature et peut fort bien s'en occuper.
Seuls les écologistes peuvent être considérés comme des ennemis objectifs de la nature puisqu'ils veulent l'asservir à leur propre pouvoir ainsi qu’à leur richesse personnelle, tout en empêchant les autres de s’en occuper…
Michel de Poncins











