Dans la bataille idéologique qui nous oppose à l’obscurantisme, il nous faut faire preuve de subtilité... Autrement dit, entre plusieurs solutions pour lutter contre les islamistes, cherchons l’efficacité tant dans ses effets que dans les retombées médiatiques.
Dans cette logique, comme nous avons à faire à un mouvement sectaire alors nommons-le et traitons-le comme tel.
Nous voulons sauver les femmes prisonnières du voile simple ou intégral : mettons en place ce qu’il faut pour les sortir de là en expliquant aux femmes qu’elles n’ont pas le droit d’être battues, qu’elles sont les égales des hommes dans notre République.
En sauverait-on une, cinq, dix, cela vaut le coup d’être tenté.
D’où la proposition suivante :
Toute femme voilée intégralement aurait l’obligation de se présenter chaque année dans un commissariat de police pour que l’on s’assure de son libre-arbitre. Ainsi, lors de cet entretien l’ensemble de ses droits et des mesures de protection des femmes lui seront exposées. Dans le cas contraire, des actions pour la protéger pourraient être immédiatement mises en oeuvre et combinées à des procédures coercitives contre le conjoint, la famille, etc. (voir l’exemple de l’Espagne). Les attestations de libre arbitre seraient requises pour l’obtention par exemple des allocations familiales.
Cette proposition a plusieurs avantages :
- elle tente de sortir d’une dérive sectaire celles à qui cela a été imposé et s’inscrit dans la lutte contre la violence faite aux femmes.
- l’attestation pourrait aussi être demandée en préalable à une union (PACS / mariage) et participer à la lutte contre les mariages forcés.
- la police agirait dans ses locaux en prévention de violences faites aux femmes au lieu d’agir en répression.
Mais cela ne dispense naturellement pas d’interdire le port du voile intégral :
- pour les mineures : rendez-vous compte, un rapport de police parle d’une fillette de 5 ans emprisonnée sous un voile intégral !
- dans les services publics (dont école) et les banques pour des raisons de sécurité, comme extension de la loi "anti-cagoules" dans les manifestations.
Bernard J.












