Front National Alsace

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POUR UN GRENELLE DE L'IDENTITE ALSACIENNE


Affirmer notre identité régionale alsacienne... Alsaciens nous sommes, et fiers de l'être ! Parler de bilinguisme, de langue régionale, de culture régionale, c’est d’abord parler d’identité, c’est parler de l’histoire de l’Alsace, c’est comprendre les revendications alsaciennes, son particularisme...


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Le Rassemblement de la Jeunesse Alsacienne


Tu as entre 16 et 35 ans, tu as envie de rejoindre un mouvement de jeunes qui s’engage pour l’avenir de l’Alsace, alors n’hésite pas, rejoins le Rassemblement de la Jeunesse Alsacienne (RJA). LYCÉENS, ÉTUDIANTS, APPRENTIS, SALARIÉS, CADRES… LA JEUNESSE D’ALSACE S’ENGAGE AVEC PATRICK BINDER !


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POUR UNE ECOLOGIE AU SERVICE DE L'ALSACE


L'indépendance énergétique et la nécessité de la réduction de notre consommation en carburant implique une prise en main et de l’innovation de la part des politiques dans le domaine de l’énergie. Jusqu’ici, cette intervention n’était que trop fiscale,
gestionnaire et considérée comme un alibi écologiste...


 

Budget 2009 - Politique de la Ville

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M. BINDER.- La grande nouveauté de cette année sera incontestablement cette idée géniale de « construction de logements qui devra développer une approche architecturale visant la basse consommation énergétique et l’utilisation de matériaux sains » Vous auriez du nous présenter la Cité Manifeste et le quartier Wagner, certainement 2 exemples pour vous. Alors que l’Etat a mis un terme aux contrats d’agglomération, la Région, elle sous la houlette de Adrien le Magnifique et Arlette super Star, continuent de dilapider l’argent des contribuables Alsaciens !!!

Le rapport de la Cour des Comptes de 2002 consacré à la politique de la ville, expose dans sa conclusion que :

« La crise des zones urbaines défavorisées, a tendance à s’étendre à de nouveaux sites et à s’aggraver malgré les efforts déployés par les multiples acteurs concernés par cette question.

Face à cette crise, la politique de la ville a jusqu’à présent été marquée par l’imprécision de ses objectifs comme de sa stratégie et par une volonté d’affichage qui conduit à la mise en œuvre périodique de nouveaux dispositifs. Il en est résulté un empilement de procédures et un enchevêtrement des zones d’intervention, difficilement lisibles.

Il est aujourd’hui nécessaire de rechercher plus de simplicité dans les dispositifs locaux, de clarifier la répartition des compétences en ce domaine entre les collectivités territoriales et d’adapter les systèmes de contrôle et d’évaluation. »

Ce rapport extrêmement critique, permet de mesurer combien un petit monstre social comme la prétendue "politique de la Ville" permet de détruire la société sous couvert de bonnes intentions.

Cette politique de la Ville était apparue en 1977 sous prétexte de réhabiliter les cités HLM dégradées.

Or, en 25 ans, l'intervention de la puissance publique dans les zones urbaines sensibles s'est tellement développée qu'elle concerne désormais 27 millions de personnes.

En 1998, voilà comment le gouvernement définissait cette politique : "Garantir le pacte républicain sur tout le territoire ; assurer la cohésion sociale dans nos villes ; mobiliser autour d'un projet collectif ; construire un nouvel espace démocratique avec les habitants." Le caractère ténébreux d'un tel jargon en dit long.

La vérité vraie, même le Monde l'a comprise : la politique française dite de "la Ville" n'obéit à aucun but précis…

Entre temps, en 1983, le grand architecte Roland Castro fut chargé de la mission Banlieues 89, — "89" est, comme on sait, dans notre pays à la fois un chiffre magique et symbolique, c'est une sorte de mot de passe — et le portefeuille du ministère de la Ville eut même pour éphémère détenteur le grand humaniste français Bernard Tapie auquel nous devons, paraît-il, la réhabilitation de l'entreprise dans la Cité.

Bref, la gauche caviar s'est emparée du marché.

Tel est en effet l'axiome fondamental du "néo keynésianisme" social démocrate : « Là où il y a de l'argent à redistribuer il y a toujours moyen de se servir au passage. »


Toujours plus d’argent alors qu’il faudrait déposer de bilan des Zones d'éducation prioritaires (ZEP).

« Il faut déposer le bilan des ZEP. Cette politique a échoué. L’effort spécifique en faveur des ZEP représente 1,2% du budget de l’Education nationale. La réalité, c’est que dans les ZEP... les cours durent moins longtemps parce qu’il faut faire de la discipline. Il faut passer de la politique des zones prioritaires à la politique des élèves prioritaires. Une fois qu’on a fait cette révolution mentale, qui vaut d’ailleurs pour toute la politique de la ville - qui échoue depuis 20 ans ….». N.Sarkozy – décembre 2005

Depuis 2005, tout continue comme avant avec les socialistes, on achète la paix civile dans ces quartiers à coup de millions d’euros, de subventions en tout genre, vacances, camps d’été, activités sportives, encadrement, médiateurs,…..

C’est le cas à Mulhouse avec les 7 quartiers prioritaires : ZUS (zone urbaine sensible) Brossolette, Briand-Franklin, Coteaux, Drouot, Wolf-Vauban-Neppert, qui concentrent un maximum de moyens et la ZUS Porte du Miroir et le quartier Brustlein.

Depuis près de 30 ans les gouvernements successifs en France tentent en vain de répondre aux problèmes des banlieues. Les moyens mobilisés n’ont cessé d’augmenter. On compte aujourd'hui 751 "zones urbaines sensibles" bénéficiant de subventions publiques accrues, 85 "zones franches urbaines" permettant aux entreprises d'obtenir des exonérations fiscales et sociales, et plus de 700 ZEP dotées de moyens renforcés. En 2005, l'ensemble des aides publiques mobilisées pour les quartiers en difficulté a dépassé les 10 milliards d'euros rappelait récemment Eric Raoult, ancien ministre de la ville entre 1995 et 1997.

Dix-neuf ministres de la Ville déjà pour la politique de la Ville dont le premier fut… Tapie. La secrétaire d'Etat à la politique de la Ville, Fadela Amara (secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville), a laissé au président Nicolas Sarkozy le soin de faire lui-même l’annonce générale du nième plan, vendredi 8 février dernier.« Nous n'avons pas le droit à l’erreur. Le “plan banlieue”, cette fois doit être le bon.» Jusqu’à présent, il y a eu beaucoup de plans et beaucoup d’esbroufe pour un résultat dérisoire au regard des sommes engagées.

Plus l’immigration est autorisée, plus les zones de non-droit s’étendent, fort logiquement. Il existe aujourd’hui des milliers de cités dans toute la France où ni police, ni services sociaux, ni même les services d’urgence (pompiers, Samu, ….) ne peuvent plus pénétrer. A lire sur www.mulhouse2008.com, un bref historique des 35 années de gestion – droite et gauche confondues – de la question, où jamais la notion même de contrôle des flux migratoires ne fut abordée de manière frontale.

L’accumulation par strates de populations analphabètes, non intégrées, parlant mal ou pas notre langue, désoeuvrées et sans emplois, a créé des conditions de vie précaires qui mènent des générations à la délinquance. Les “jeunes” qui peuplent ces cités sont pris en charge par ce qu’on nomme pudiquement l’économie parallèle, soit le trafic de drogues, les vols, et autres, le tout sous la coupe de bandes organisées, selon un schéma bien connu des services de police.Bien que le comptage ethnique ne soit pas autorisé dans les statistiques, on sait aujourd’hui qu’une écrasante majorité des détenus (sans doute plus de 75 % selon les estimations) sont d’origine immigrée. A cette délinquance s’ajoute une spécificité récente liée à l’intégrisme : la haine proclamée du modèle occidental, brandie comme un étendard lors d’émeutes récurrentes. On remarquera ici, au travers de l’inventaire à la Prévert des 35 années de la politique de la ville, la réponse quasi unique des gouvernants au problème posé : des subventions, encore des subventions, ou la création à jet continu d’organismes étatiques divers. Pas une seule fois la solution consistant à répondre par la fermeté aux agressions ne semble envisageable pour nos esprits éclairés… µ

« J’ai montré des plaies, je laisse aux législateurs le soin de trouver des remèdes » Zola.

C’est lors d’une émission de Laurent Ruquier, que le grand journaliste Eric Zemmour parle de la « défrancisation » et de la « tribalisation ». « A droite comme à gauche ! Pourquoi ne seraient-ils pas lucides puisque vous et moi nous le sommes ? Ils voient bien la réalité, ils voient bien l’évolution de la société française ! » Alors ? Alors ils ont peur. Ils ont peur de la diabolisation médiatique s’ils disent ce qu’ils ont compris. Et je crois surtout qu’ils ne sont pas suffisamment sûrs d’eux-mêmes idéologiquement pour avoir le courage d’affronter l’idéologie médiatique. »

Et fait le procès de l’échec de l’intégration

Je pense plutôt que s’il y a échec, c’est qu’on a renoncé à cette intégration.C’était bien beau de vouloir défendre l’ « identité nationale »« Il faut maintenant que vous arriviez à formuler que l’identité nationale française, c’est l’assimilation. » Et il m’a dit : « Non, je m’en tiens à l’intégration. » J’ai trouvé ça formidable. Pendant la compagne, Nicola Sarkozy a brisé un tabou, et c’est d’ailleurs une des raisons majeures de son élection, mais immédiatement arrivé au pouvoir, ils reviennent en arrière.

« C’est un tsunami démographique qui se produit »,La question est sensible mais Eric Zemmour ne s’y dérobe pas. « Il faut en effet en parler. Je m’en tiens à la définition du général De Gaulle, qu’il faut citer dans sa totalité : «Il ne faut pas se payer de mots ! C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petit minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. » Je trouve cette définition formidable, car elle signifie que tant que le courant majoritaire est celui-ci, la France peut assimiler des minorités venues de partout, et que pour la France marche sur ses deux jambes, il faut un courant majoritaire ethniquement classique, et des minorités qui restent minoritaires et s’assimilent culturellement à ce que ce peuple de race blanche a produit. J’en parle d’autant plus facilement que, moi, je suis plutôt dans la minorité ! Et je veux y rester, mais en m’assimilant culturellement à ce que le courant majoritaire a produit, et que je trouve admirable. » Eric Zemmour « La nouvelle majorité ethnique produit son modèle culturel, c’est humain »

« Ce n’est peut-être pas très politiquement correct de dire ça, mais je crois que cette civilisation a été produite par un certain peuple. »

Le changement de sa « couleur démographique » avec l’arrivé massive de gens en province du Maghreb ou d’Afrique noire se substituant aux Pieds-Noirs, aux Italiens ou tout simplement aux provinciaux en « exil », puis la constitution de bandes ethniques imposant leur loi de trafiquants sourcilleux sur le contrôle du territoire. Il faut dresser un portrait des ravages des intellectuels de gauche sur la désintégration de la France, et analyser en profondeur le bouleversement démographique de la France.

Substitutions de population.

Du coup, l’intégration devient totalement impossible – l’assimilation n’en parlons même pas – puisque la majorité ethnique de quartier ou de villes entières ne correspond plus à la majorité ethnique qui a fait la civilisation française.

Adapté aux mouvements migratoires, cela veut dire que les valeurs qui sont propagées par ceux qui deviennent majoritaire dans certaines villes vont devenir des valeurs de référence, supérieures à celles que les Français défendaient jusque-là.

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