Front National Alsace

sl-2.jpg

Le Rassemblement de la Jeunesse Alsacienne


Tu as entre 16 et 35 ans, tu as envie de rejoindre un mouvement de jeunes qui s’engage pour l’avenir de l’Alsace, alors n’hésite pas, rejoins le Rassemblement de la Jeunesse Alsacienne (RJA). LYCÉENS, ÉTUDIANTS, APPRENTIS, SALARIÉS, CADRES… LA JEUNESSE D’ALSACE S’ENGAGE AVEC PATRICK BINDER !


sl-1.jpg

POUR UNE ECOLOGIE AU SERVICE DE L'ALSACE


L'indépendance énergétique et la nécessité de la réduction de notre consommation en carburant implique une prise en main et de l’innovation de la part des politiques dans le domaine de l’énergie. Jusqu’ici, cette intervention n’était que trop fiscale,
gestionnaire et considérée comme un alibi écologiste...


sl-0.jpg

POUR UN GRENELLE DE L'IDENTITE ALSACIENNE


Affirmer notre identité régionale alsacienne... Alsaciens nous sommes, et fiers de l'être ! Parler de bilinguisme, de langue régionale, de culture régionale, c’est d’abord parler d’identité, c’est parler de l’histoire de l’Alsace, c’est comprendre les revendications alsaciennes, son particularisme...


 

Intervention sur la programmation du contrat urbain de cohesion sociale de Mulhouse

Envoyer Imprimer
AddThis Social Bookmark Button

MME BINDER.- Je vois que les sujets abordés dans cette délibération, ne sont plus des sujets tabous, puisque Nicolas Sarkozy lui-même nous les rapporte très régulièrement.

Ainsi, cela devient même une normalité « comme chaque année » de financer les CUCS (Contrats Urbains de Cohésion Sociale).

Pourtant, on se rend compte que ces contrats fort coûteux ne favorisent en fait qu’un certain nombre de quartiers dits sensibles. Mais que fait on donc pour les autres ? Et où sont la justice et l’égalité de traitement de l’ensemble des mulhousiens ?

Ne pourrait-on pas avoir des pilotes d’activités, ou des programmes d’activités de type « intégration » ou l’on apprend les us et coutumes de la France et de l’Alsace ?

Vous nous proposez une animation pôle d’excellence de la boxe, alors ne pourrait-on pas prendre référence à Dornach où il y a un très bon club de boxe avec « un esprit sain, dans un cops sain » ? Plutôt que de proposer des séances coûteuses d’initiation aux jeunes des quartiers prioritaires (programme qui j’en doute fort n’atténuera certainement pas leur sentiment de haine et de violence envers la société Mulhousienne)

Vous nous proposez également, la création d’encore plus de postes avec des aides médiateurs culturels alors qu’il serait nécessaire de développer des cours d’éducation civique pour parents et enfants. Ceux là même qui ont des droits mais qui oublient trop souvent leurs devoirs vis à vis de la société et des enseignants qui les accueillent généreusement.

J’espère surtout que vous avez assez de traducteurs car avec 20 nationalités environ par classe impliquer les parents ne sera pas évident. A l’heure où tous les autres pays européens conditionnent l’entrée dans leur pays à la maîtrise de la langue, pour vous cette priorité marche à l’envers.

Il serait plus judicieux d’aider nos concitoyens dans le contexte d’une économie globalement fortement imbriquée avec celle de nos voisins germanophones, pour développer l’enseignement bilingue Français/Allemand plutôt que de financer le bilinguisme multi polarisé ? Mais pour que vous ne disiez pas que nous ne sommes que négatifs, une initiative me paraît pertinente c’est le « bien manger, bien bouger » à travers les âges à Bourtzwiller pour une meilleure hygiène de vie.

En d’autres termes, vous l’avez compris il me semble que le CUCS ne fait que renforcer une politique d’échec, de non intégration que vous soutenez à coups de subventions faramineuses! Et tout cela toujours aux frais des Mulhousiens… et totalement incohérente avec la situation économique ambiante.

De plus, là ou vos objectif sont uniquement quantitatif et induisent des concentrations de moyens, les Alsaciens d’autres quartiers ont beau s’adresser aux services sociaux, ils s’aperçoivent très souvent qu’ils sont devenus des citoyens de seconde zone dans leur propre ville.

Force est de constater que de nombreux logements sociaux sont, en fait, occupés par des familles étrangères peut-être pas toujours en règle avec la loi. La mixité sociale depuis des décennies, c’est une catastrophe sociale, humaine,… terrible, avec pour résultats : le départ de nombreux Mulhousiens qui quittent peu à peu la ville sous la pression de « nouvelles populations », l’explosion de l’insécurité, des agressions en tout genre, du racket, des menaces, des trafics, la dévalorisation des quartiers, la chute du prix du foncier,…

« Brice Hortefeux lui-même, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, écrivant aux évêques de France, a déclaré « la situation des immigrés est, trop souvent, douloureuse ….. Faut-il, alors que la France manque de logements, faire comme si l’harmonie sociale n’était qu’une question de bonne volonté ? Une générosité hâtive peut être lourde de conséquences ».

M Bockel vous êtes devenu la caution morale de cette politique. Vous la subissez et vous ne maîtrisez plus rien. Et malheureusement nous constatons qu’il n’y a aucun bilan pour mesurer l’efficacité des politiques appliquées.

Votre programme a pour but officiel d'améliorer le quotidien, de résorber ou de prévenir la fracture sociale et ses conséquences. Mais, moins ouvertement, elle est le moyen d'acheter la paix civile.

Nous dénonçons donc :

- L'absence totale de résultats probants,

- La dérive des dépenses car chaque programmation est une surenchère sur la précédente et rendent cette politique illisible. Celle ci est d’ailleurs Décrite dans un rapport de la cour des comptes en ces termes :

"Cette politique a jusqu'à présent été marquée par l'imprécision de ses objectifs comme de sa stratégie et par une volonté d'affichage qui conduit à la mise en œuvre périodique de nouveaux dispositifs. Il en est résulté un empilement de procédures et un enchevêtrement des zones d'intervention difficilement lisibles tant pour les acteurs que pour la population."

- Un diagnostic erroné : sur le fait de l'absence de traitement des causes réelles des problèmes et de la question culturelle ou ethnique plus profonde.

Monsieur le Maire, comme le dit si bien Gilles Rosset

« Le courage en politique consiste souvent à rompre avec les mauvaises habitudes »

En conséquence étant pour la suppression de ces dépenses nous voterons donc contre cette programmation du Contrat urbain de cohésion social.

Historique de la politique de la ville :

- 1981 : Instauration des ZEP

- 1990 : Création du ministère de la Ville ; émeutes de Vaulx-en-Velin

- 1993 : Plan Balladur de "relance pour la Ville" = 1,5 milliards d'€ sur 4 ans

- 1994 : Premier programme européen Urban d'aide aux quartiers défavorisés

- 1999 : Lancement des contrats ville

- 2000 : Loi SRU (mixité sociale)

- 2002 : Rallonge du Plan Jospin à 5,3 milliards d'€

- 2003 : Programme national de rénovation urbaine

- 2005 : Plan Borloo de 30 milliards d'€ sur 5 ans ; émeutes de novembre

- 2007 : Contrat de ville : contrats urbains de cohésion sociale (CUCS)

La politique de la ville est une politique contractuelle, associant à titre principal l'Etat et les collectivités territoriales, mais aussi, en amont, l'Union Européenne, via les fonds structurels.

Les associations, nationales ou de quartiers, sont les partenaires privilégiés sur le terrain. Elles sont souvent les derniers réceptacles des subventions, pour la mise en œuvre concrète des actions : telle manifestation de quartier (concert, événement sportif, etc.), telle gestion d'un centre culturel, sportif ou social. Elles présentent leurs projets aux mairies qui décident de les retenir ou non pour l'octroi d'une subvention ou de proposer leur dossier auprès de la collectivité qui les finance.

Contactez-nous

Front National du Bas-Rhin
B.P. 50092 - 67152 ERSTEIN Cedex
Tel. / Fax : 03 88 58 14 37

Front National du Haut-Rhin
B.P. 3048 - 68061 MULHOUSE Cedex
Tel. / Fax : 03 89 06 46 43

E-mail: contact@fn-alsace.org

Adherer / Faire un Don